Cap sur des vacances écolo

Respecter l’environnement, l’été aussi

Les touristes seront 1,5 milliard en 2020, selon l’Organisation mondiale du tourisme. Bonne nouvelle pour la population mondiale, dont 21% partira alors en vacances. Mais la nouvelle est moins bonne pour la nature, sur laquelle pèse le tourisme.

A moins que les touristes ne prennent conscience de leur empreinte sur l’environnement et ne décident à voyager  » plus écolo « …

Car farniente peut rimer avec responsabilité. Les concepts d’écotourisme (à la découverte de la faune et de la flore), de tourisme  » durable  » ou  » responsable  » (respectueux de la nature et des populations locales) sont d’ailleurs de plus en plus populaires.

A des degrés différents, de plus en plus de touristes cherchent à intégrer la dimension écologique dans leur voyage. Certains optent même pour l’éco-volontariat : les voyageurs participent alors bénévolement à des projets de protection de la nature.

Selon une étude TNS Sofres réalisée en mars, près de 9 voyageurs sur 10 sont intéressés par le concept de tourisme responsable (7 sur 10 en 2007). Les Français sont toutefois en 2008 encore seulement 7% à avoir déjà mis en pratique ces bonnes intentions ? contre 2% l’an dernier.

Malgré la multiplication des offres  » vertes  » des voyagistes, pas facile en effet de voyager vraiment écolo, explique Jean-Pierre Lamic, président de l’Association des voyageurs et voyagistes éco-responsables et auteur du livre Tourisme durable : utopie ou réalité » C’est une vraie démarche à accomplir, il faut penser à tous les aspects du voyage, et le touriste n’a pas forcément accès à toutes les informations. »

Aurélie Blondel

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